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La chaîne de télévision vietnamienne VTV1 a diffusé début 2018 un très beau reportage retraçant l'historique de l'action de l'AEVN au Vietnam et l'aide apportée aux villages d'enfants SOS.

 

Pour visionner le reportage:  cliquez ici

L'AEVN et les villages d'enfants SOS au Vietnam: reportage video

 

Les réalisateurs de cette émission, intitulée "CAM ON CUOC DOI" (merci la vie), ont rencontré et interviewé les acteurs principaux de cette aventure ainsi que d'autres personnes qui les connaissent:

M et Mme Tran Thanh Van (fondateurs de l'AEVN)

Mme Hélène Catroux (directrice adjointe de l'AEVN)

Thomas Behaghel (créateur de "la boulangerie" de Hué)

Helmut Kutin (Président Honoraire de Villages SOS International)

Mme Doan Minh Hoa (représentante du Ministère du Travail)

David Underhill (ami et soutien de l'AEVN)

Tran Thi Hoang Oanh (étudiante qui avait grandi au village de Dalat)

Les enfants de Dalat

 

Voici un résumé des interviews, dans l'ordre où elles apparaissent:

Thomas Behaghel

Thomas explique qu'à la fin des années 90, il voulait faire quelque chose d'utile pour la société quand il a rencontré Kim et Van (Mme et M. Tran) qui lui ont parlé des enfants de l'orphelinat de Chi Lang à Hué. Thomas est allé voir sur place et a eu l'idée de développer une formation professionnelle de boulanger pour ces jeunes. Il s'est avéré qu'avec le développement de l'industrie hôtelière au Vietnam, cette formation assurait aux jeunes apprentis de trouver un emploi après leur départ de l'orphelinat.

David Underhill

David se souvient des débuts du village; il avait entendu dire qu'un scientifique vietnamien avait fondé un village pour accueillir des enfants. Le village avait besoin d'un machine à laver; il en a offert une. La boulangerie, installée au village, avait besoin d'un mixeur et il acheta aussi un mixeur. Il se sentit attaché au village et chaque fois qu'il y retournait, il voyait des visages heureux.

Hélène Catroux

Hélène nous dit que, quand elle rend visite aux villages, son bonheur c'est de voir le bonheur des enfants avec leurs mères adoptives; ils forment de vraies familles. Elle se rapppelle quand elle est arrivée il y a très longtemps au village de GO VAP, les enfants ont accouru pour voir "la dame francçaise".
Elle explique aussi son travail à l'association avec M. et Mme Tran, notamment pour trouver des parrainages pour les enfants et faire le lien entre l'association en France et le Vietnam. Il faut aussi expliquer la mission de l'AEVN afin de solliciter des dons pour les enfants.

Helmut Kutin

Helmut dit que "le Vietnam est son pays". Il a recontré les professeurs Kim et Van en 1969, au moment où ils essayaient de fonder une association au Vietnam, dans un pays en guerre. Il a été très ému de les rencontrer et de voir qu'ils passaient beaucoup de temps avec leurs amis internationaux afin de récolter des fonds pour les enfants pour construire un village SOS au Vietnam, le premier village étant construit à Dalat.

Tran Thi Hoang Oanh

La jeune étudiante explique qu'elle est surtout reconnaissante du sacrifice de Kim et Van et des mères qui se sont toujours souciés de leur bien-être au village et qui les considéraient comme leurs propres enfants. Elle se rappelle qu'ils aidaient tout le monde, ceux qui étaient brillants, comme ceux qui avaient des difficultés. Elle espère qu'un jour elle pourra elle aussi aider les enfants du Vietnam.

Mme Doan Minh Hoa

Cette association (l'AEVN) a réussi car les fondateurs ont beaucoup d'amis au Vietnam et dans le monde. Elle les
connait depuis 19 ans, elle est motivée par leur exemple et elle sait que leur dévouement et leur amour pour la famille sont reconnus par les enfants et par le monde professoral.

Les enfants de Dalat

Le petit Bui Minh Hoang de Dalat. Il veut être medecin pour soigner sa mère ainsi que les autres.

La petite Hoang Vu Khanh Ngoc. Elle veut devenir artiste car elle adore dessin.

La petite Le Ngoc Thanh Ngan. Elle veut être professeur pour apprendre aux enfants les valeurs, le monde qui les entoure et de vivre en paix.

Madame la Professeure Le Kim Ngoc

Son mari et elle-même s'étaient rendu compte qu'il y avait beaucoup d'orphelins et que s'ils ne faisaient rien, il y en aurait trop. Ils ont rencontré Helmut Kutin et ils ont découvert le principe des villages SOS avec pour les enfants une mère qui serait une mère pour la vie et ils l'ont transposé au Vietnam.
Les enfants doivent s'efforcer de faire des études ou d'apprendre un métier manuel; c'est un effort de tous les jours. Les parrains et marraines mettent de l'argent de côté pour aider les enfants à commencer dans la vie.

Question de la journaliste: en voyageant si souvent, que ressentez-vous quand vous revenez au Vietnam?
Réponse de Kim: j'ai l'impression de rentrer à la maison et que tous ces enfants sont mes petits enfants.

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